Infolettre Juin Vert

À l’occasion du mois de juin, dédié à la prévention et au dépistage du cancer du col de l’utérus, nous vous proposons cette lettre d’information, à destination des médecins généralistes, gynécologues et sages-femmes, afin de faire le point sur ce dépistage et sa prise en charge.

Le cancer du col de l’utérus demeure un enjeu majeur de santé publique : il représente le 12e cancer le plus fréquent chez les femmes en France et le 4e au niveau mondial.

Chaque année en France, ce sont environ 3 000 nouveaux cas de cancers du col de l’utérus qui sont découverts, et plus de 30 000 lésions précancéreuses, lésions pouvant potentiellement évoluer vers un cancer en l’absence de détection et de prise en charge adaptée.

Ce cancer est encore responsable d’environ 1 000 décès par an (836 en 2022) et constitue la deuxième cause de mortalité par cancer chez les femmes de moins de 45 ans. Si son incidence continue à diminuer, la mortalité, elle, est en augmentation (+0.2 % par an entre 2012 et 2022). (Source : Panorama des cancers en France 2025, INCa).

Dans son objectif 7, la feuille de route 2026-2030 de la stratégie décennale de lutte contre le cancer, parue en février 2026, vise une élimination du cancer du col de l’utérus associant la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) et le dépistage régulier, stratégie ayant fait la preuve de son efficacité pour lutter contre ce cancer.

Les objectifs fixés à l’horizon 2030 :

  • Atteindre 80 % de couverture vaccinale  
  • Porter à 70 % la participation au dépistage organisé du cancer du col de l’utérus en facilitant l’accès à ce dépistage ;
  • Améliorer la prise en charge des personnes présentant un résultat de dépistage anormal en garantissant un parcours de soins coordonné et sans rupture. 

Les chiffres en Ile-de-France :

La mobilisation de l’ensemble des acteurs et notamment des professionnels de santé est essentielle. En tant qu’acteurs de proximité, vous jouez un rôle central dans l’information, la prévention, le repérage des publics éloignés du dépistage et l’accompagnement des patientes.

Le CRCDC Île-de-France vous accompagne dans cette mission en mettant à disposition :

#Des outils pour votre pratique

Affiches, dépliants, messages clés, référentiels, cartographies… Tous ces supports sont conçus pour vous accompagner dans vos échanges avec vos patientes et faciliter votre pratique au quotidien.

Découvrez ces outils !

#Questions pratiques autour du dépistage

Toutes les femmes âgées de 25 à 65 ans, ayant un col de l’utérus, ayant eu au moins un rapport sexuel (même sans pénétration) et asymptomatiques, sont éligibles à ce dépistage. Y compris les femmes enceintes, ménopausées, vaccinées contre l’HPV, homosexuelles et trans.

Le test initial, effectué sur un prélèvement cervico-vaginal, varie en fonction de l’âge :

  • De 25 à 29 ans : un dépistage par examen cytologique sur prélèvement en milieu liquide (2 examens cytologiques à 1 an d’intervalle puis un nouveau dépistage à 3 ans si les résultats des deux premiers sont normaux).
    En cas de résultat ASC-US ou AGC, une recherche d’HPV HR réflexe sera faite sur le même prélèvement. La conduite à tenir dépendra du résultat et de l’âge de la patiente.
  • De 30 à 65 ans : un dépistage par test HPV-HR (1 test HPV 3 ans après le dernier examen cytologique normal de la période précédente, ou dès 30 ans en l’absence de test antérieur, puis tous les 5 ans).
    En cas de test positif, une cytologie réflexe sera faite sur le même prélèvement.

⚠️ Le recours au co-testing (cytologie associée systématiquement au test HPV HR) en dépistage primaire n’est pas recommandé : 

En effet, lorsque le dépistage virologique est négatif, la performance du dépistage n’est pas améliorée par l’ajout d’une cytologie. En revanche, celle-ci augmente fortement le nombre de colposcopies et de mises en surveillance inutiles.

🔎 Pour aller plus loin : Le dépistage – en pratique (HAS)

L’invitation de l’Assurance Maladie n’est pas systématique. Elle s’adresse uniquement aux femmes qui ne se seraient pas fait dépister spontanément dans l’intervalle recommandé.

C’est pourquoi elle concerne les femmes :

  • À partir de 26 ans seulement et jusqu’à 65 ans.
  • Affiliées à un régime d’Assurance Maladie
  • N’ayant pas eu d’hystérectomie totale
  • En retard de leur dépistage

👉 Si la femme a un compte Ameli, elle reçoit une invitation dématérialisée sur son compte Ameli, à défaut une invitation papier, qu’elle doit présenter au préleveur. Le professionnel de santé qui réalise le prélèvement doit alors cocher la case « DO » dans la feuille de demande d’examen jointe au prélèvement. La lecture du test sera alors prise en charge à 100 %.

👉 Si la femme n’a pas apporté son invitation, son médecin traitant peut la retrouver sur son espace Ameli Pro, dès lors qu’elle lui a été adressée.

👉 En l’absence d’invitation, le tiers payant sur la lecture du test sera possible à condition d’indiquer le nom de sa mutuelle et son numéro de contrat sur la feuille d’examen de santé. Le professionnel de santé doit cocher la case “DI” (dépistage individuel).

👉 Pour les femmes bénéficiant de la Complémentaire santé solidaire (C2S) ou de l’Aide médicale d’État (AME), la prise en charge de la consultation et du test est de 100 % sans avance de frais.

Le dépistage spontané dès les 25 ans de la femme est à privilégier pour éviter une perte de chance.

En cas de test positif, les pratiques d’information des femmes par le laboratoire étant variables, nous vous recommandons de vous rapprocher de votre patiente pour l’informer du résultat du test, de la conduite à tenir (surveillance à 12 mois ou colposcopie) et l’orienter vers un colposcopiste si besoin.

Voici les arbres décisionnels sur la conduite à tenir suite à un test de dépistage primaire positif.

  • ASC-US : cellules malpighiennes atypiques de signification indéterminée
  • ASC-H : cellules malpighiennes atypiques ne permettant pas d’éliminer une lésion de bas grade
  • LSIL : Lésion malpighienne intra épithéliale de bas grade
  • HSIL : Lésion malpighienne intra épithéliale de haut grade
  • AGC : atypie des cellules glandulaires

⚠️ Un HPV-HR persistant à 12 mois d’intervalle nécessite la réalisation d’une colposcopie (même si une cytologie réflexe a été faite par le laboratoire et qu’elle est négative). 

🔎 Pour aller plus loin, vous trouverez les autres arbres décisionnels ici.

En moyenne, 1 test HPV de dépistage sur 10 est positif. Face à un test HPV positif, les femmes sont souvent inquiètes, voici les réponses à leurs principales questions :

  • Le fait d’avoir un papillomavirus (HPV) signifie-t-il forcément que j’ai un cancer ?

La probabilité d’avoir une lésion de haut grade (ou un cancer) sur le col de l’utérus est de 7 %. En revanche, si le papillomavirus persiste, au bout de 11 ans, 20 à 30 % des femmes développeront une lésion de haut grade. C’est pourquoi ces patientes doivent être suivies et explorées si l’HPV persiste.

🗣️ Verbatim : « Un HPV positif ne signifie pas que vous allez avoir un cancer ou en développer un. Cela signifie que vous devez être suivi régulièrement et, en cas d’anomalie cellulaire ou de persistance de l’HPV un an plus tard, bénéficier d’une colposcopie ».

  • Quand est-ce que j’ai attrapé ce papillomavirus ?

Le papillomavirus est un virus très fréquent et très contagieux. Le plus souvent, il est attrapé dans les 5 premières années de la vie sexuelle puis disparaît le plus souvent au bout d’un an.

Avoir eu un test HPV négatif quelques années auparavant ne signifie pas que l’on n’était pas contaminé. Il se peut que le virus ait été présent en toute petite quantité, non détectable. Quelques années plus tard, le virus peut se multiplier et le test HPV devenir positif. Parfois le virus se ré-exprime vers 40, 50 ans en raison de la baisse d’immunité liée à l’âge. 🔎 Plus d’informations, ici.

Nombre de copies du gène papillomavirus et détection par test HPV
Kobayashi_2024 – J of Obstet and Gynecol

Le test HPV est très sensible mais si le nombre de copies est inférieur au seuil de détection, le résultat sera négatif. De nombreuses femmes testées positives vont le rester temporairement avant de devenir finalement négative. La charge virale étant supprimée par l’immunité cellulaire (courbe verte), certaines femmes peuvent avoir une fluctuation entre positivité et négativité (courbe bleue).

🗣️ Verbatim : « un HPV ancien peut se réexprimer en raison d’une baisse d’immunité, il n’y a pas nécessairement de causalité avec une éventuelle relation sexuelle récente. » 

  • Est-ce dangereux pour mon partenaire ou ma famille ? Comment les protéger ?

Le partenaire est probablement déjà contaminé s’il y a eu des rapports sexuels.

Le préservatif n’est pas très efficace pour protéger de la transmission du virus (il peut se transmettre par simple contact sexuel).

Le risque de cancer chez l’homme est beaucoup plus faible et il n’existe pas de dépistage des cancers masculins. Pas d’examen systématique du partenaire mais consultation en cas de symptômes (verrues, symptômes ORL).

🗣️ Verbatim : « Votre partenaire est probablement déjà infecté : il n’y a pas d’indication à le dépister ni à modifier vos relations intimes. »  

  • Comment me débarrasser de ce virus ?

Il n’y a pas de traitement spécifique pour se débarrasser du HPV. Il faut simplement continuer la surveillance.

Le tabagisme diminue de 50 % la chance d’éliminer le virus. Si la femme est fumeuse, lui conseiller d’arrêter de fumer, des solutions existent (ex : Tabac Info Service)


🔎 Source des réponses : D’après le Pr. Jean-Louis Mergui, président de la Fédération internationale de Colposcopie et Pathologie cervicale
, Medscape janvier 2024.

Après une baisse de participation de la population au dépistage du cancer du col de l’utérus, de 2017 à 2020, la tendance s’est inversée et la participation 2024 est supérieure de 5 points à celle de 2017.

En 2024,  le taux de participation à ce dépistage (nombre de femmes à jour de leur dépistage/population INSEE) en Ile-de-France était de 53,5 %, selon Santé Publique France, contre 60 % en France entière.
📊 C’est la région ayant le plus faible taux de participation pour la France métropolitaine. Il existe de grandes différences entre les départements avec un minimum de 45.7 % en Seine-Saint-Denis et un maximum de 57.8 % à Paris.

🔎 Source : SNDS (DCIR), Insee – Exploitation Santé publique France 11 2025

La base de données du CRCDC IDF a permis d’établir pour 2025 une cartographie du taux de couverture par commune (nombre de femmes à jour de leur dépistage / population présente dans notre base alimentée par les fichiers population des caisses d’assurance maladie).

Au-delà des différences départementales, on observe d’importantes différences infra-départementales :

 

🔎 Vous pouvez télécharger ici la cartographie de la participation 2024 de votre département.

40 % des Françaises ne bénéficient pas d’un dépistage du cancer du col de l’utérus.

Des études ont montré une sous-participation à ce dépistage parmi les femmes :

  • Ayant une situation sociale défavorable (ex : femmes bénéficiant de la complémentaire santé solidaire, territoires défavorisés, migrantes) 
  • Âgées de plus de 50 ans 
  • Porteuses de comorbidité et/ou en ALD et/ou en situation de handicap  
  • Immunodéprimées 
  • Ayant des addictions 
  • Homosexuelles 

Il convient d’avoir une attention particulière à ces catégories de femmes.

🔎 Source : Caractérisation des femmes ne réalisant pas de dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis en France, BEH 2016, Stéphanie Barré

Le rôle des professionnels de santé est déterminant pour informer et sensibiliser la population-cible sur l’intérêt majeur de ce dépistage.

  • Sensibiliser votre patiente sur l’importance du dépistage jusqu’à 65 ans
  • Convaincre les femmes non dépistées, en portant une attention particulière aux femmes les plus éloignées du dépistage
  • Repérer les femmes non exclues du dépistage mais nécessitant une surveillance renforcée (VIH+, immunodéprimées). Plus d’informations, ici.
  • Proposer le dépistage si la femme est éligible :
    • Soit en réalisant le prélèvement au cabinet
      Pensez à vous fournir des feuilles de demande d’examen et des kits de prélèvement auprès de votre laboratoire d’anatomopathologie ou de biologie médicale.
      Informez la femme que ses résultats seront transmis au CRCDC (affichette CNIL à télécharger, informant de son droit d’opposition)
    • Soit en l’orientant vers un préleveur
  • S’assurer de la bonne prise en charge de votre patiente en cas de positivité du test

Un courrier de demande de suivi du CRCDC Île-de-France peut vous être adressé, cela signifie qu’une suite devait être donnée et que le CRCDC n’a pas eu les résultats, il est alors important de :

✅ Vérifier que le suivi recommandé à la patiente a été réalisé ;
✅ La recontacter si nécessaire ;
✅ Transmettre au CRCDC IDF une copie du compte rendu de l’examen, par courrier ou par messagerie sécurisée.

 

  • Le suivi des patientes dépistées positives

Le CRCDC a pour mission de récupérer les résultats des examens de dépistage ainsi que des examens de suivi ou de diagnostic qui seront réalisés pour l’ensemble des femmes de 25 à 65 ans, qu’elles aient participé spontanément au dépistage ou à la suite d’une invitation de l’Assurance Maladie*.
En cas de test positif, le CRCDC sera amené à envoyer des courriers de relance aux professionnels ainsi qu’à la femme pour s’assurer de sa bonne prise en charge et lui éviter ainsi une perte de chance.

Le recueil exhaustif des données de suivi permet l’évaluation et l’amélioration continue des programmes de dépistage*.

*sauf en cas d’opposition de la femme.

  • Réduire les inégalités et accompagner les professionnels

Le CRCDC contribue à réduire les inégalités d’accès au dépistage en coordonnant, notamment avec les CPTS, des actions ciblées pour les femmes en rupture de dépistage. Il soutient aussi les professionnels par des actions d’information, de formation et la mise à disposition de ressources.

L’auto-prélèvement vaginal (APV) est une alternative au prélèvement cervico-vaginal (PCV) par un professionnel de santé chez les femmes de plus de 30 ans.

L’INCA a publié en 2022 un référentiel national sur les modalités pratiques de recours aux APV. Il était alors prévu qu’un APV soit envoyé aux femmes avec la deuxième relance par l’Assurance Maladie, mais cela n’a pas été mis en place à ce jour.
➡️ L’APV est actuellement utilisé dans le cadre de stratégies complémentaires en direction des personnes éloignées du système de soins ou ne se faisant pas dépister, afin d’augmenter la participation au dépistage.

La sensibilité et la spécificité des 2 tests sont identiques (lorsque le laboratoire utilise un test PCR ADN) pour retrouver de l’HPV-HR.

Si la recherche d’HPV à haut risque se révèle positive (dans environ 10 % des cas), la femme devra impérativement réaliser un prélèvement cervico-utérin chez un professionnel de santé afin d’effectuer la recherche de cellules anormales au niveau du col de l’utérus.

Il faut en informer les femmes en amont du dépistage, et les accompagner particulièrement dans la prise en charge en cas de test positif. Pensez à demander à votre patiente d’indiquer vos coordonnées sur le document à joindre à l’auto-prélèvement, afin que vous soyez destinataire des résultats.

➡️ Le PCV reste l’examen de première intention, le recours à l’APV devant être proposé en cas de difficulté à réaliser le PCV ou de grande réticence de la femme.

C’est l’élément clé de l’éradication du cancer du col de l’utérus.  

Depuis décembre 2025, le rattrapage vaccinal est désormais possible jusqu’à 26 ans !

  • La priorité reste la vaccination entre 11 et 14 ans. Plus elle est réalisée tôt, plus elle est efficace.

    Au Royaume-Uni, une étude de cohorte a montré une
    réduction du risque de cancer invasif du col de l’utérus de 34 %, 62 % et 87 %, pour les filles vaccinées respectivement entre 16-18 ans, 14-16 ans et 12-13 ans. Plus d’informations, ici.
  • Le rattrapage permet de réduire la perte de chance chez les jeunes non vaccinés
  • Toute nouvelle vaccination doit être initiée avec le Gardasil 9®. En cas de retard, inutile de tout recommencer. Il suffit de compléter le schéma vaccinal avec les doses manquantes du même vaccin.
  • La vaccination ne remplace pas le dépistage du cancer du col de l’utérus.
  • La HAS recommande de surveiller les personnes vaccinées durant les 15 minutes suivant l’injection, en raison du risque de syncope et de malaise, en particulier chez les adolescents.
  • La vaccination mise en place dans les collèges a permis d’augmenter la couverture vaccinale, mais celle-ci reste insuffisante, particulièrement en Île-de-France.

📊 Évolution de la couverture vaccinale contre l’HPV des filles, pour une dose à 15 ans entre 2024 et 2025 en Île-de-France

En octobre 2025, la Haute Autorité de Santé a publié une recommandation pour le dépistage du cancer du col de l’utérus des personnes immunodéprimées hors VIH.

Il concerne les personnes :

  • atteintes de déficit immunitaire primitif ou congénital (par exemple, syndrome de DiGeorge, agammaglobulinémie, hypogammaglobulinémie…)
  •  greffées par cellules souches hématopoïétiques allogéniques
  •  atteintes de lupus systémique (traitées ou non)
  • sous traitement immunosuppresseur depuis au moins 1 an (par exemple, pour une greffe, une polyarthrite rhumatoïde, une MICI, une sclérose en plaques…)
  • toute personne en situation d’immunodépression sévère, diagnostiquée par un professionnel de santé.

Pour ces personnes ciblées, le dépistage doit débuter dans l’année suivant la greffe, le diagnostic de lupus systémique ou la mise sous traitement immunosuppresseur, y compris chez les femmes de plus de 30 ans dont le dernier test HPV était négatif avant ces situations.

Le dépistage est recommandé aux intervalles suivants, pour les personnes immunodéprimées (hors femmes vivant avec le VIH) :

  • âgées de 25 à 29 ans, la réalisation d’une cytologie annuelle est recommandée
  • âgées de 30 à 65 ans, un premier test HPV-HR (recherche HPV Haut Risque) est à réaliser à 30 ans, puis tous les 3 ans, dès lors que le résultat du test est négatif.
  • à partir de 65 ans, la poursuite ou l’arrêt du dépistage du cancer du col de l’utérus devra être décidé selon le résultat du dernier test HPV et en tenant compte des antécédents médicaux.

Concernant les femmes porteuses du VIH :

  • Entre 25 et 29 ans : 
    • Si taux de CD4  > 350 u/L ou un nadir de CD4 > 200 u/L : dépistage identique à la population générale
    • Si taux de CD4 < 350 u/L ou de nadir < 200 u/L, il est recommandé de poursuivre le dépistage par la cytologie annuelle jusqu’à 30 ans.
  • À partir de 30 ans, toutes les femmes vivant avec le VIH, quel que soit leur statut immunovirologique, doivent bénéficier d’un test HPV-HR (avec cytologie réflexe si positif).
    Le test est à refaire tous les 3 à 5 ans en cas de négativité.
    🔎 Plus d’infos sur ces recommandations HPV/VIH, ici

Vos interlocuteurs

 

Pour des questions d’ordre médical :
Dr Agnès BERNOUX, référente médical DOCCU
agnes.bernoux@depistage-cancers-idf.fr
06 35 32 78 85

Pour des questions suivi du DOCCU :
cellule-doccu@depistage-cancers-idf.fr
01 85 73 72 59

Pour des actions de prévention et de dépistage :
Hélène PELLISSIER, Coordinatrice régionale des Actions d’Aller-vers
helene.pellissier@depistage-cancers-idf.fr

Pour participer à la vie du CRCDC IDF
Il est possible d’adhérer à notre association en envoyant un mail à direction@depistage-cancers-idf

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